Découvrez notre boutique dès le 6 avril à Cronenbourg sur la place de Haldenbourg (place du Marché) le mercredi, vendredi et samedi.
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Dépèche AFP
29.11.2010, 17h18
Les Structures d'insertion par l'activité économique (SIAE) d'Alsace appellent à manifester mardi à Strasbourg pour attirer l'attention sur
l'importance économique et social du secteur, et protester contre la baisse des financement publics qui y sont consacrés.
En Alsace, 133 structures ont généré en 2009 plus de 116 millions d'euros de chiffre d'affaires et salarié quelque 11.000 personnes, selon un communiqué commun de la Fédération nationale des
associations d'accueil et de réinsertion sociale (FNARS) et de l'Union régionale des structures d'insertion par l'économique (URSIAE) d'Alsace.
"Ces organisations financent en moyenne à hauteur de 73% leur action d'insertion par la vente de biens ou de services. Le quart restant est
soutenu depuis plusieurs années par les pouvoirs publics (...) Or une tendance s'affirme au fur et à mesure des années: les pouvoirs publics ont de plus en plus de mal à assumer leur part",
regrettent-elles.
Les Ateliers et chantiers d'insertion (ACI) déplorent notamment le gel de tout nouveau Contrat unique d'insertion (CUI) d'août à novembre. Des salariés n'ont pu être embauchés, alors qu'"il y a
de l'activité", a relevé lors d'une conférence de presse Thierry Kuhn, directeur de la communauté Emmaüs à Mundolsheim, dans la banlieue strasbourgeoise.
Le secteur souligne qu'il rapporte à la collectivité davantage qu'il ne coûte. Selon des chiffres de l'URSIEA, chaque euro "investi dans une SIAE alsacienne a généré en moyenne 3,72 euros dans
l'économie locale".
Le gain net pour la collectivité, calculé en déduisant les subventions et exonérations versées, des gains réalisés (charges et impôts perçus, non versement d'allocations), s'élèverait à 39,4
millions d'euros pour 2009.
Les économies "de bouts de chandelles" réalisées par l'Etat sur les subventions vont peser sur le budget des régions, qui auront à indemniser davantage d'allocataires du Revenu de solidarité
active (RSA), a souligné Raymond Kohler, président de la FNARS Alsace.
Les organisateurs attendent quelque 2.000 manifestants mardi. Une maison éphémère de cinq mètres de haut, témoignant des savoir-faire des entreprises d'insertion, sera érigée devant la
préfecture.
lundi 22 novembre 2010
L’INSERTION EN MAL DE FINANCEMENT PUBLIC
« Nous sommes dans une situation surréaliste, dénonce Thierry Kuhn, le directeur du chantier d’insertion Emmaüs de Mundolsheim. Alors que le chômage augmente, on bloque les structures qui créent de l’emploi. » Depuis octobre, pour des raisons budgétaires, l’Etat gèle le financement des contrats unique d’insertion. Le dispositif vise à aider les entreprises et associations à employer, former et accompagner des personnes en difficulté. Faute d’aides, les structures d’insertion n’embauchent plus.
Des demandeurs en attente
« Nous avons été contraints de refuser une trentaine de demandeurs depuis octobre, explique Fatima Riahi, la directrice des Jardins de la Montagne-Verte, une association dédiée à l’insertion par la culture de légumes bio. C’est extrêmement dur de leur dire non, alors que pour certains nos structures sont le dernier filet avant la rue. Nous rencontrons des situations sociales difficiles, des jeunes primo-arrivants sur le marché du travail ou des gens plus âgés en fin de droits. » Mêmes constat et désolation à Emmaüs Mundolsheim. « Nous devions encore engager sept personnes avant la fin de l’année, mais cela sera impossible, regrette Thierry Kuhn. Avant le gel de l’Etat, nous avions fait des promesses à six personnes. On a réussi à débloquer quatre contrats unique d’insertion, mais nous avons dû embaucher les deux autres en contrat à durée déterminée. Nous prenons un risque financier jusqu’à la fin de l’année, mais nous ne pouvons pas laisser ces gens sans rien. »
Si les restrictions budgétaires pénalisent les personnes dans leur « route vers l’emploi », elles fragilisent aussi les structures. « La tension est là », explique Patrick Wabnitz qui dirige
Vetis, un chantier d’insertion par le recyclage de vêtements. Son association emploie actuellement
26 personnes en insertion, alors qu’elle pourrait en accueillir douze de plus. « Notre fonctionnement s’emballe au détriment de la sérénité, poursuit-il. Et puis, cela pose un autre problème de
financement, car nous avons un quota d’heures à respecter pour toucher certaines primes, notamment des fonds sociaux européens. Comme nous avons moins d’employés, c’est difficile. » Le
financement des contrats devrait être gelé jusqu’à la fin de l’année. Les structures, qui déplorent un manque de visibilité, craignent une baisse de l’enveloppe gouvernementale en 2011.
Philippe Wendling
MANIFESTATION
Les structures appellent à un rassemblement devant la direction du travail, rue Gustave-Adolphe-Hirn, à 13 h 30 le mardi 30 novembre. Elles défileront ensuite vers la préfecture, place de la République, afin d’y bâtir une maison de l’insertion.
L’économie doit servir l’Homme et non s’en servir !
Parce que l’insertion par l’activité économique met son projet économique au service de ses salariés, défendons-la.
Venez nous soutenir en participant à notre mobilisation
le mardi 30 novembre 2010
A partir de 13h30 rendez-vous 6-8 Rue Gustave Adolphe Hirn (Arrêt tram Musée d’Art Moderne)
Ou rejoignez nous à partir de 16h00 Place de la République
Le résumé en diaporama vidéo des événements organisés par EMMAÜS MUNDO à l'occasion de son 10ème anniversaire
Depuis le 11 octobre, l'Etat a gelé, pour des raisons budgétaires, les contrats uniques d'insertion. Or, ces contrats permettent justement aux chômeurs longue durée et aux bénéficiaires de minimas sociaux, déjà les plus touchés par la crise économique, d'accéder à un emploi et à un parcours d'insertion sociale et professionnelle dans une structure d'insertion par l'activité économique. Ce sont tous ceux qui essaient de s'en sortir qui sont sanctionnés.
A Emmaüs Mundolsheim, ce sont ainsi 6 emplois d'insertion qui sont menacés pour le moment, pour la plupart des chauffeurs-convoyeurs, sans compter les embauches que nous aurions pu réaliser jusqu'à fin 2010, soit environ 7 de plus. Et c'est sans parler du risque de désorganisation de toute l'activité qui risque de fragiliser la structure, soit plus de 40 emplois à Mundo.
Dernier évènement à l'occasion de nos 10 ans d'existence :
le Concert au Molodoi
Au programme :
SILMARINIUM, rock
BENJAMIN, de la Nouvelle Star 2010
INDIKA, reggae/ragga
SPLEEN VELVET, power rock
Entrée : prix libre
Venez nombreux !
DNA du 29 septembre 2010
Pour marquer ses dix ans d'existence, Emmaüs Mundolsheim organise ce dimanche une vente spéciale de vêtements de marque, agrémentée par un défilé de mode réalisé par Isabelle Simonin.
Dès l'entrée dans l'Atelier d'Isabelle, implanté dans la gare de Vendenheim, deux manteaux originaux qui mêlent l'un le tweed et du velours brodé, l'autre jouant
sur des tissus en gris et en noir, avec un col en vert tendre. Deux créations uniques qu'Isabelle Simonin présentera ce dimanche, avec une trentaine d'autres tenues, lors d'un défilé de mode à
Emmaüs Mundolsheim.
Caractéristiques de ces manteaux auxquels s'ajoutent des jupes, des vestes, des tops : des modèles uniques parce que réalisés à partir de vêtements issus de la récupération.
« Je m'y suis mise depuis plus d'un an par souci d'économie. C'est un bon compromis entre le temps passé et l'esthétisme du vêtement », explique Isabelle Simonin qui a ouvert son
atelier en novembre 2006, dans l'ancienne salle d'attente de la gare. Elle avait opté pour la filière de l'insertion et emploie du personnel en chômage longue durée, notamment des stagiaires de
Vétis, le chantier d'insertion implanté à Niederhausbergen.
« Je suis dépendante des matières de base », poursuit cette couturière de profession qui propose également des retouches, des créations et des
vêtements sur mesure. Sous sa grande table de travail des dizaines de seaux emplis de vêtements divers : « Au départ, je m'inspire d'un style ou d'un tissu. J'essaie de couper plutôt
que de découdre. Je détourne le vêtement initial et utilise les parties d'autres pièces ». Telle veste d'homme prend une forme blousante, tel imperméable perd son allure rigide avec
l'adjonction de manches en laine, tel manteau est hyper mode avec ses brandebourgs en dentelles. Des pantalons en jean ressuscitent en jupes, des blouses banales prennent de la couleur avec des
rajouts d'autres imprimés.
Autant de vêtements qui repartent vers une seconde vie, avec d'autres touches personnelles d'Isabelle : ici un cabochon violet, là de la passementerie, là de la dentelle. Des
assemblages esthétiques qui complètent ses créations et donnent un nouvel élan à son entreprise d'insertion. Cette Fédinoise avait participé en juillet dernier au Festival Ribambelles avec un
collectif de jeunes créateurs et sera présente au prochain salon Créativa au Wacken. Ce même collectif va ouvrir, le 15 octobre, une boutique au 29 rue Ste-Madeleine à Strasbourg, sous
l'enseigne « Une autre ligne and Co ».
Pour l'heure, Isabelle Simonin orchestre les vêtements sur des portiques en vue du défilé que réaliseront des jeunes filles à diadèmes : des Miss Alsace, Bas-Rhin, Vendenheim...Sa
marque 100 % locale porte le doux nom de « Garo Z'ange ».
D.E. Wirtz-Habermeyer
L'Atelier d'Isabelle, gare SNCF à Vendenheim, tél : 03 88 69 33 65. Ouverture mardi au jeudi de 8h 30 à 18 h, vendredi de 8h 30 à 19 h, samedi de 8h 30 à 16 h.
Ce 3 octobre, à Emmaüs Mundolsheim, 4 rue du Général-Rapp : vente spéciale vêtements et accessoires (marques, neuf, 1er choix) de 14 à 17h 30, avec le défilé de mode.
Pour tout renseignement : 03 88 18 15 61.
Dernier rendez-vous pour les dix ans d'Emmaüs : le 16 octobre concert à 21 h au Molodoi avec Indika, Silmarinium, Spleen Velvet et Benjamin (entrée prix libre).
DNA 19/09/10
Pour marquer ses dix ans d'existence, Emmaüs Mundolsheim organise encore aujourd'hui une série d'animations sous le titre « Patrimoine de l'éphémère ».
Sur une scène installée dans l'une des entrées, Barbara et Corinne, deux salariées d'Emmaüs Mundolsheim, proposent avec enthousiasme le répertoire d'Édith Piaf, pour le plus grand plaisir
des visiteurs qui se sont confortablement installés dans les divans mis en vente. Dehors, la troupe Tohu-Bohu prépare sa scène pour interpréter « Robin des Bois » en fin d'après-midi.
A quelques mètres, Daniel Depoutot, plasticien, est en train de composer un personnage avec des objets divers, récupérés le matin même dans la benne à ferraille.
A l'entrée, Marie-Paule Lesage, artiste plasticienne, invite les visiteurs à mettre quelques minutes des chaussures, puis les tremper dans une encre bleue avant de laisser les traces sur
de grands draps blancs. Des compositions, accrochées au grillage, sèchent au vent.
A un stand, Kendra Nakamura et Isabelle Ducez, créatrices de vêtements, s'affairent derrière leurs machines à coudre pour confectionner une robe de mariée
avec des rideaux, draps, chutes de tissu et... une moustiquaire ! La robe devrait être achevée aujourd'hui, avant de prendre sa place dans le défilé de mode prévu le 3 octobre.
Au-dessus de leurs têtes, des fils avec des feuilles de papier et des textes suspendus comme du linge qui sèche. Bernard Ebel, écrivain poète, s'est amusé à laver des poèmes, à les faire
ainsi sécher, à les repasser avant de les offrir. A l'intérieur, entre les dizaines de meubles, François Small qui porte un gigantesque gibus s'installe ponctuellement sur une pyramide de
palettes, dégorgeant de livres, pour déclamer des textes depuis le fauteuil installé au sommet. Des animations variées pour décliner ce « Patrimoine de l'éphémère », faire découvrir
ou redécouvrir ce chantier d'insertion qui permet de donner une nouvelle vie à des objets porteurs d'autres histoires, de donner une chance aux salariés. Comme le résumait Thierry Kuhn,
directeur d'Emmaüs, c'est une manière de donner « de la valeur artistique » à ce patrimoine éphémère.
D.E. Wirtz-Habermeyer
Emmaüs Mundolsheim, ZAC des Maréchaux, Mundolsheim, Tél: 03 88 18 15 61.
Les animations « Patrimoine de l'éphémère » se poursuivent aujourd'hui, de 10 à 18 h, avec des expositions et des performances d'artistes Daniel Depoutot, Marie-Paule Lesage, Nicolas Houdin, de designers Nicolas Couturier et la Fabrique Solid, de créatrices de vêtements Kendra Nakamura et Isabelle Ducez, d'un photographe Vladimir Tankovitch, de Bernard Ebel, écrivain poète, de François Small, comédien, et de Renate Pook, danseuse. Présence aussi des plasticiens Eric et Christophe Meyer, de Wonderbabette. Le groupe Impro'glio présentera son concert « Jazz en chantier », avec des chorégraphies de Renate Pook à 14 h. Prochains rendez-vous : le 3 octobre de 14 h à 17 h 30 vente spéciale de vêtements de marque et défilé de mode avec les créations d'Isabelle Simonin, à partir des vêtements récupérés. Le 16 octobre à 21 h concert au Molodoï avec Indika (reggae), Silmarinium (rock), Spleen Velvet (power pop), Benjamin (pop, folk). Entrée : prix libre.
Dernières Nouvelles D'alsace, 15/09/2010
Pour marquer ses dix ans d'existence, Emmaüs Mundolsheim organise trois manifestations dont une intitulée « Patrimoine de l'éphémère » pour s'inscrire dans une réflexion sur le temps.
Sur les
murs plusieurs affiches : « Une commode donnée, c'est du travail retrouvé », « Un jean donné, c'est du travail retrouvé ». Des images et des slogans qui résument le pari
difficile de cette structure d'insertion. « Notre pari, c'est de mettre l'économie au service de l'humain et du social, avec le souci d'avoir une ouverture vers le monde de
l'entreprise », explique Thierry Kuhn, directeur d'Emmaüs, implanté à Mundolsheim.
A la différence des autres communautés, il s'agit d'une association affiliée à Emmaüs et à sa branche Économie solidaire et insertion. Son objectif est l'insertion sociale et
professionnelle de personnes sans emploi, avec des difficultés particulières. L'activité : la collecte, le tri et la vente d'objets récupérés auprès des particuliers, notamment lors des
déménagements. 14 % du temps de travail est consacré à la formation.
Dix ans et une diversification géographique qui traduit l'élan et les besoins du public. Le premier bâtiment, rue du Général-Rapp, étant devenu trop petit pour accueillir les stocks, les
ateliers et les bureaux, Emmaüs a loué, puis acheté l'immeuble d'en face, grâce à des aides de la CUS, de la Région et de la Direction générale du Travail. La vente s'étend sur quelque
1 000 m², avec de constantes améliorations : un stand de quincaillerie va bientôt être proposé, après un an de test, ainsi qu'un espace multimedia.
En 2008, Emmaüs comptait 25 salariés, actuellement ils sont quarante. « Face au début de la crise économique en 2008, c'est la réponse que l'on a essayé de donner », ajoute
Thierry Kuhn. Par an, ce sont 800 tonnes de matériel récupéré. Face à la chute des subventions, à l'équipe d'avoir des idées. Début 2011, une mini salle des ventes devrait s'implanter place de
Haldenbourg à Cronenbourg. Un lieu pour marquer la présence d'Emmaüs, créer des emplois et assurer une animation du quartier.
Mutualiser les moyens
Autre
projet : regrouper les trois structures de Mundolsheim, de Haguenau et de Scherwiller et mutualiser les moyens pour être plus forts et créer un chantier départemental. Ce qui ferait au total
77 places pour des salariés d'insertion, le siège social étant à Mundolsheim : « C'est aussi une reconnaissance de ce qui a été fait ici depuis dix ans ».
Par rapport à ces journées du Patrimoine, Emmaüs a souhaité s'y inscrire en proposant deux journées denses avec des animations variées. « Nous avons un devoir de mémoire et de
valorisation de tous ces objets qui étaient la richesse de leurs anciens propriétaires. Notre souhait est de donner de la TVA, de la taxe de valeur artistique, de créer un patrimoine
d'après-crise », estime Gilbert Meyer, partenaire de l'opération
D.E. Wirtz-Habermeyer
Emmaüs Mundolsheim, ZAC des Maréchaux, Mundolsheim, Tél:03 88 18 15 61.
Les animations « Patrimoine de l'éphémère » auront lieu les 18 et 19 septembre, de 10 à 18 h, avec des expositions et
des performances d'artistes (Daniel Depoutot, Marie-Paule Lesage, Nicolas Houdin), de designers (Nicolas Couturier et la Fabrique Solid), de créatrices de vêtements (Kendra Nakamura et Isabelle
Ducez), du photographe Vladimir Tankovitch, de Bernard Ebel, écrivain poète, de François Small, comédien, et de Renate Pook, danseuse. Présence aussi des plasticiens Eric et Christophe Meyer,
de Wonderbabette. Le groupe Impro'glio présentera son concert « Jazz en chantier », avec des chorégraphies de Renate Pook le 19 septembre à 14 h. Samedi à 18 h, le théâtre
Tohu Bohu proposera « Robin des Bois », mis en scène par Gilbert Meyer.
Le 3 octobre de 14 à 17h30, vente spéciale de vêtements de marque et défilé de mode avec les créations d'Isabelle Simonin, à partir des vêtements récupérés. Le 16 octobre à 21 h, concert
au Molodoï avec Indika (reggae), Silmarinium (rock), Spleen Velvet (power pop), Benjamin (pop, folk). Entrée : prix libre.
A cette occasion, nous vous donnons rendez vous pour 3 évènements :
- Les 18 & 19 septembre :
Portes ouvertes « Patrimoine de l’Ephémère » de 10h à 18h : expos-performances,
spectacles.
Invités : D. Depoutot –plasticien contemporain-, M-P Lesage –artiste plasticienne-, N. Houdin –plasticien scénographe-, N. Couturier & « la Fabrique
Solid » -designers-, K. Nakamura –cré’couturière-, I. Ducez –créatrice de vêtements-, V. Tankovitch –photographe-, B. Ebel –écrivain poète-, F. Small –comédien-, R. Pook danseuse/chorégraphe,
Wonderbabette -plasticienne-
Samedi à partir de 18h : Robin des
Bois par Gilbert Meyer et le Théâtre du Tohu Bohu
- Le 3 octobre :
Vente de
vêtements spéciale vêtements de marque et défilé de mode, de 14h à 17h30
- Le 16 octobre :
Concert au Molodoï à partir de 21h avec Indika (reggae/ragga),
Silmarinium (rock), Spleen Velvet (power pop) et Benjamin de la Nouvelle Star 2010 (jazzy/pop/folk) et des invités surprise
Téléchargez ici le programme détaillé en pdf